Malgré l’élimination des Lionnes au Tournoi de pré-qualification olympique féminin 2026, après trois défaites en autant de sorties, face au Canada, au Mexique et aux Philippines, le coach de l’Equipe nationale a pu jauger son groupe en direction de l’Afrobasket 2027.

Par Woury DIALLO – Le sélectionneur de l’Equipe nationale féminine de basket s’est réjoui de la participation du Sénégal au Tournoi de pré-qualification olympique féminin (Tpq) 2026. «Je suis très content d’avoir fait ce tournoi, parce que nous avions l’intention de jouer au basket. Nous sommes venus ici pour faire un tournoi de préparation et nous sommes très contents d’avoir pu y participer», dira le coach des Lionnes. Avant de faire le bilan des trois matchs. «Elles ont joué leur jeu, comme l’a dit Cierra (Dillard). Nous avons obtenu le maximum de résultats. Nous avons gagné en intensité, en vitesse et en précision», se félicite le technicien sénégalais.

Toutefois, souligne-t-il, «nous sommes encore trop faibles sur le tir. Nous sommes à 5 sur 16. Les autres équipes sont à 12 sur 32, 15 sur 35. Le haut niveau nécessite vraiment de travailler sur le tir». Sur ce chapitre, le coach Sarr a pu évaluer ses joueuses. «Je sélectionne des joueuses qui sont compétentes dans ce secteur-là. C’est-à-dire des joueuses capables de tirer, notamment à trois points. Même si c’est difficile de travailler le tir à trois points en seulement trois semaines. Il faut donc chercher des joueuses qui sont compétentes dans ce secteur-là», a confié le technicien sénégalais.

Avant de préciser : «Si une joueuse n’est pas à l’aise dans ce domaine, elle n’est pas compétente dans ce secteur-là. Mais dès qu’on lui donne les moyens de travailler et qu’elle progresse, à un moment donné, elle peut jouer. C’est ce sur quoi nous travaillons actuellement.» Malgré les trois défaites, coach Cheikh Sarr estime que «le tournoi est vraiment une plateforme qui nous permet d’évaluer ce que nous travaillons, d’évaluer les jeunes qui sont là, mais aussi de rechercher encore d’autres filles».

Quid de l’avenir ? Sur ce point, le tournoi a été l’occasion de jauger le niveau du groupe en perspective des prochaines échéances. «Les jeunes qui sont là, nous les avons recherchées, nous les avons trouvées. Maintenant, nous savons ce qu’elles peuvent faire et nous allons les évaluer pour voir ce que nous pouvons encore améliorer», souligne-t-il. Autre­ment dit, l’étape du Mexique a permis de lister les maux au sein de la Tanière, afin de mieux se projeter sur les prochaines échéances.

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